Ce lundi, mes photos se baladent sur les trottoirs, débordent des grillages, projettent leurs ombres sur les murs. J’aime cette poésie éphémère du coin de la rue.



Ce lundi, mes photos se baladent sur les trottoirs, débordent des grillages, projettent leurs ombres sur les murs. J’aime cette poésie éphémère du coin de la rue.



J’aime comment la vie s’immiscice dans les interstices les plus improblables. Je n’avais pas songé à cela comme poétique, mais c’est bien vrai !
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